Toute Première Fois…

C’est le sempiternel débat de savoir comment débuter toute relation… Faut-il ou non coucher le premier soir?

Autrement-dit une relation d’un soir peut-elle se transformer en quelque chose de solide ou si parce qu’on a fauté le premier soir, on est voué à ne pas pouvoir construire un truc sérieux toi et moi ?

J’avoue que la question se pose quand tu te fais prétendument « larguée » parce que tu as cédé un peu trop rapidement au goût de monsieur… Tu  as comme une impression de te faire baiser deux fois dans l’histoire ! Désolée pour la vulgarité mais c’est le terme approprié.

Faut-il éviter le piège tendu par Monsieur qui propose un after et décliner pour montrer que l’on est sage et respectueuse, quitte à écourter un moment super à deux dont on ne voulait pourtant pas voir la fin.

Pourquoi ne peut-on pas céder à une envie mutuelle dès le premier soir ? Ne peut-on pas accorder plus d’importance à créer des liens psychiques et sentimentaux sur du long terme et s’envoyer en l’air avant car l’envie est là ?

Doit-on systématiquement attendre d’être amoureux pour autoriser nos corps à communiquer ? (notez que dans communiquer il y a niquer. Je dis ça, je ne dis rien…)

Pas de sexe avant le mariage est-il en fait la finalité et la solution ?

Vous allez me dire que, entre ne pas coucher le premier soir et attendre le mariage, il y a un fossé, mais c’est ça la question : y’a-t-il une convenance ?

Ne peut-on pas être une bonne mère et une bonne épouse si on a écarté nos jambes trop vite  ou trop souvent à d’autres hommes ?

Ne pointe-on pas ici encore une ingéalité hommes-femmes ? En effet, l’homme qui a trop chassé sera décrit comme un casanova, un homme au coeur à prendre, mais qui doit être encouragé dans sa quête de l’épouse parfaite pour lui. Une femme qui chasse trop par contre, c’est peu commun, vulgaire. Ce n’est  qu’une salope qu’il ne faut pas approcher… C’est la peste…

La femme n’a-t-elle donc pas le privilège de pouvoir jouir à sa guise sans être ramenée à la condition de mère et épouse respectable qui n’a pas le droit d’être bonne à baiser ?

L’homme ne serait-il pas un tantinet macho pour refuser de voir en sa future épouse une femme qui a des désirs et pulsions tout comme lui, un être humain qui a des envies et surtout qui a eu des amants avant lui?

Ne serait-ce pas hypocrite de jouer la carte « pas le premier soir » pour faire illusion d’une femme respectable alors que l’on a déjà cédé avant à d’autres ? Décliner les premiers soirs, alors qu’au fond l’envie nous dévore pour la nuit et toutes les nuits suivantes ?

Je ne nie pas que l’attente créée un désir plus fort, mais pourquoi ne pas saisir l’occasion quand la perche est tendue ? Au diable les convenance, après tout,

« Ah que d’insolence
Dans le silence.
Qui trouble ton innocence
Un jeu mêlé de souffrance.
Comme un guerrier
Que l’on blesse.
Se cache dans son rêve.
Se masque de tout son courage.
Sans cesse continue le combat.
Comme la toute première fois. « 

Pourtant, quelque soit le temps d’attente… si le désir nous amène à ce moment, le résultat est le même deux corps qui fusionnent… non ?

Publicités

Seul(e)

Célibat.

Nom masculin : État de quelqu’un en âge de se marier et qui n’est pas marié.

Ce mot a toujours tendance à décrire une situation négative. Sérieusement fait-on les fiers lorsque l’on se présente comme célibataire ?

Etre seul(e) est toujours vu comme une défaite, un point négatif. Déjà par sa définition. Et surtout plus quand on est une femme, encore plus la trentaine passée.

Avoir plus de trente ans, aucun enfant, ni chéri est vu comme un échec social, après tout, tout le monde vous demande à bout de champs : « faudrait peut-être que tu t’y colles! » (sous-entendu avoir des mômes), ou encore ces remarques pour te faire remarquer, maladroitement que tu es seule.

Tout le monde vous dit que vous trouverez le bon, par compassion, ou bien, sans pitié, on vous interroge sans cesse pour essayer de déterminer ce qui cloche chez vous, pour que vous soyez encore célibataire à votre âge, étant précisé que l’age des catherinettes est dépassée depuis près de dix ans pour votre cas…

Bloguer à 23h un samedi soir montre-t-il le constat de cet échec ?

Un échec, voilà ce qu’on essaie de vous faire comprendre quand vous êtes célibataire. Personne pour penser que c’est un choix. Certes si vous avez été quitté(e), vous n’avez pas vraiment choisi sur le moment. Mais pourquoi personne n’envisage l’hypothèse que l’on puisse choisir de rester seul(e), parce que l’on n’a pas envie de se mettre en couple, parce que l’on préfère être seul que mal accompagné, seul(e) sans enfants, plutôt que commencer à construire quelque chose avec quelqu’un sans vraiment être sûr de le vouloir, avoir des enfants pour finir divorcé(e) à batailler avec votre ex pour la garde des bambins.

Le couple est un modèle social de réussite, là où pourtant un mariage sur deux finit par un divorce… Il serait peut-être temps d’arrêter de banaliser la vie à deux. Il faudrait peut-être arrêter de blâmer une femme célibataire qui a choisi de vivre seule et ne veut pas s’installer (ou avoir des enfants), parce que c’est normal soi-disant de se lancer à deux, vivre à deux, assurer sa descendance. Continuer à toujours nous stigmatiser : « tu n’es pas en couple ? », « vous ne vivez pas ensemble ? », «c’est pour quand le mariage ?», «c’est pour quand les enfants ?», « c’est pour quand le deuxième ?» etc.

Il serait temps de laisser chacun décider quand il sera prêt à se mettre en couple, et avoir des enfants, au lieu de forcer les choses.

Et puis pour ne plus être seul, il faut trouver le bon partenaire. Parfois se mettre en couple avec le premier venu, pour paraître en couple, ne masque que les apparences. Mais au fond, la discordance entre ces deux personnes qui tentent de ne faire qu’un pour la bienséance, ne mettra que désordre dans notre for-intérieur… Tout ça pour répondre à une pression sociale qui nous conduit à se mettre à deux pour ne plus être seul. Est-ce bien raisonnable?

Alors quand on trouve une personne qui comble ce vide, l’effervescence de la nouveauté, d’avoir son « +1 » ne masque-t-il pas un malaise plus profond ? Ne devient-on, non pas amoureux de cet être, mais plutôt amoureux de l’idée de ne plus être seul(e) ?

J’ai longtemps cumulé les conquêtes d’un soir pour remplir un vide, mais je n’étais pas pour autant prête à me mettre en couple, aujourd’hui une rencontre bascule mon quotidien, sans pour autant que je trouve ce vide rempli. Je doute toujours autant chaque jour, est-ce le fait d’être en couple avec lui qui me séduit ou bien de ne pas être seule ? Serait-ce alors pour cela que lorsque je ne suis pas avec lui, et que la solitude me revient comme un boomerang, je me demande si être seule n’était pas mieux…

Se mettre en couple, nous mène à un rythme d’une valse à mille temps où l’on doit jongler sur ses deux pieds pour trouver le rythme de danse qui convient avec cet autre, mais cet autre est-il le bon ? Retombera-t-on amoureux ? Faut-il lâcher prise pour accepter de ne plus être seule. Peut-on laisser l’amour s’infiltrer, sachant les blessures qu’il peut nous infliger ?

On dit bien tomber amoureux. Or, tomber signifie chuter…

Selon le Larousse, tomber c’est d’abord, « perdre l’équilibre et faire une chute, s’affaisser au sol ; s’abattre, crouler, s’écrouler : Se casser une jambe en tombant. Faire tomber une cloison. »

C’est aussi : « Être entraîné, précipité, par son propre poids, d’un lieu haut vers un lieu bas : Tomber d’une échelle. Il a laissé tomber sa montre. » ou encore « Partir, se défaire : Les lunettes me tombent du nez. », on peut encore trouver : « Être affaissé », « Être tué, dans un combat, une guerre : Ceux qui sont tombés au champ d’honneur. »

Le choix de ce verbe est intrigant pour quelque chose qui est censé être positif et nous apporter le bonheur. Mais ceux qui sont tombés amoureux un jour, savent le lot de sentiments que cela apporte, tant positif que négatif… Mais ça c’est une autre histoire, car ce soir la question que je me pose est : vaut-il mieux rester seule ou accompagnée tant bien que mal ?

 

Jour 1

Telle la repentie aux alcooliques anonymes, me voici à compter les jours.

C’est le jour un, celui que l’on retient, celui d’un nouveau départ. Sans lui.

Bonjour, je m’appelle Sam, et c’est mon premier jour sans lui. Oui j’ai succombé à une terrible addiction. A trop jouer dans des jeux de corps à corps, j’ai succombé au sien, et même à en perdre mon âme.

Mon corps s’est trop ancré au sien, laissant mon coeur à la dérive.

Malgré une déclaration d’amour, dans laquelle je voulais tout, et pas juste de faux semblants, il ne me reste aujourd’hui un rien.

Le pire est que c’est moi qui ait dû choisir de décider d’arrêter cette relation assassine, dont les racines se sont bien enfouies et éparpillées. Elles sont devenues de la mauvaise graine pour faire pousser de la mauvaise herbe partout en moi. Et lui, il ne pouvait apporter le bon engrais, permettant à une relation durable de se développer, ni n’avait l’envie d’entretenir ce gazon maudit. Le terrain de jeu a donc pris une pente glissante.

Ô combien cela s’avère difficile et douloureux de devoir mettre fin à une relation dont la raison est que l’on découvre que l’on aime l’autre. Mais que cet autre ne saura pas rendre cette réciprocité qui aurait permis la symbiose.

Alors aujourd’hui c’est le jour 1, où je mets un point final, et doit me résigner à ne plus le voir.

C’est tellement plus simple dans les films…

Dans les films, Adam rencontre Emma, ils conviennent d’une relation basée sur le sexe que pour le sexe, quand soudain, élément perturbateur, lui tombe amoureux (oui le mec qui tombe amoureux, premier indice de fiction, et c’est le mec qui l’avoue à la femme, faible qu’il est, deuxième indice).  Dans cette fiction, c’est la femme qui fuit, alors que bon ça se voit grave qu’elle le kiffe (en même temps qui dirait à non à Ashton Kutcher?) Elle va donc le rejeter (et nous on voudrait le consoler ce petit Ashton). Puis se rendant compte de son erreur , alors elle va le rechercher et ils finissent ensemble…. ha Hollywood…

Mais tout ceci, ce n’est que dans les films bien entendu. Car la réalité, c’est autre chose.

Dans la réalité, c’est la fille qui tombe amoureuse, le mec s’en fiche et fait semblant de pas le voir. Quand elle lui dit, il s’en fiche! une seule solution : il faut donc arrêter, et à ce moment, le mec n’ira pas courir après la fille… (quoi?? laissez moi mes clichés svp)

Et celle-ci se met alors, tout comme Bella après s’être faite jeter comme une m**** par Edward, à amasser les mouchoirs (placement de produit), à déprimer et à compter les jours sans l’être aimé… Le temps passe, les sentiments passeront, s’estomperont, une histoire gaspillée…

Comme le chantait une grande dame, « et si tout zappe et lasse, les amoures aussi passent », pourtant en fond ce n’est pas tant « pour que tu m’aimes encore » que l’on hurle en vain dans ce cas, mais plutôt « pour que tu m’aimes un jour », car il est déjà trop tard on s’attache (et on s’abandonne), doit on en déduire pour autant que l’on se gâche, avec cet espoir qu’un jour, comme dans le film, il reviendra… Je ne peux m’empêcher de ressasser alors ce message personnel.

Et si tu crois un jour que…

Comme on dit l’espoir fait vivre.

Bonsoir, je m’appelle Sam, je suis une amoureuse anonyme éconduite.

Le plastique c’est fantastique…. (apologie du préservatif)

Il fallait bien dépuceler cette catégorie « nos meilleurs amis »… Alors nous on sait ce qu’on avait prévu d’y mettre avec Carrie. Mais vous, vous n’avez pas la description…. à savoir : « Parce que parfois vaut mieux être seule que mal accompagnée… »

Oui ici on va parler sextoy et accessoires.

Je sais d’avance que vous allez me dire : les sextoys c’est gadget, pas besoin d’accessoire pour se faire plaisir.

Mais il y a quand même un indispensable, c’est le préservatif, plus communément appelé capote.

Certes, le plastique c’est un peu moyen, c’est pas pareil que sans… mais il devient un IN-DIS-PEN-SA-BLE, à l’heure où le sexe est devenu produit de consommation, où l’on baise en allant chercher son plan cul dans les rayons des applications de son smartphone, au bout de sa main – ne nous leurrons pas le choix est large : au menu ce soir l’apéro chez Lovoo, l’amuse bouche chez Happn, l’entrée chez Adopteunmec, le plat de résistance chez Tinder, un dessert Meetic et un petit digestif chez Gleeden… Ou encore on peut aussi varier les menus par thème : lundi français, mardi indien, mercredi se faire le rebeu ou le grec du coin, et jeudi un japonais… et même allier la découverte et les variétés avec pour le vendredi un petit  diner aux chandelles pour une soirée people…

Donc quand tu n’es pas en couple depuis un moment, et quand tu cumules les rencards et plan d’un soir, autant que tes soirées tv en solo sous ta couette, il est donc plus raisonnable de couvrir popol lors de son introduction. Mais ce qui m’horripile c’est d’entendre les nanas qui disent se protéger à chaque fois, puis te sortir au détour d’une conversation « je lui ai fait une pipe hier, il l’a pas vu venir et surtout je l’ai avalé jusqu’à la dernière goutte : il n’en revenait pas » – «  mais je croyais que tu te protégeais ? » – « ba oui mais une pipe ça craint pas… », et deux semaines après, «  les filles, j’ai chopé des chlamydia, non mais c’est pas possible quoi… je comprends pas, vous savez ce que c’est vous ? »

Tu crains pas, c’était vite dit, car si la contamination VIH est très faible comme ceci (mais existante) , les risques sont quand même présents, surtout en cas de plaie ouverte et de contact avec le sperme (qui je rappelle est contaminant, tout comme le liquide séminal qui lubrifie le gland et est sécrété pendant toute sollicitation du phallus).

Et puis il faut garder en tête qu’il n’y a pas que contre le VIH qu’il faut se protéger. Il existe en effet d’autres ennemis plus vils et cachés, telles que les chlamydia (qui peuvent nous rendre stériles), l’hépatite b, l’herpès, les champignons, la Syphilis, (imaginez ma tête lors d’un dépistage, quand le centre m’a dit faire celui de la Syphilis car c’est en recrudescence en Ile de France, tu fais pas la fière…)

Selon certains rapports 8%, des cas de transmissions de VIH seraient dus à des rapports oraux non protégés, car même si pas eu d’éjaculation, le liquide séminal qui lubrifie le gland est contaminant.

Bref, pas de quoi se réjouir, et au menu de la frustration, car sucer le plastique c’est comme mâcher du caoutchouc en guise de chewing gum, avec le parfum en moins… Et bien sûr je ne raconte pas la tête de ces messieurs qui boudent de pas avoir leur gâterie… et moi alors? tu crois que je suis pas frustrée de pas avoir ma sucette pour me délecter ?

Heureusement la gamme de préservatifs permet un large panel… Donc il y en a pour tous les goûts et les couleurs, et surtout les tailles, pour les plus gâté(e)s…

Il existe même des sites pour faire des capuchons sur mesures  (oui oui) -> toutes les infos ici.

Personnellement je ne prends que des sans latex, elles ont l’avantage de ne pas avoir l’odeur désagréable du latex et sont plus résistantes. Après un arrêt sur les realfeeling de durex (qui sont aussi un peu plus large), je reste fixée sur les Skin original (ou king size selon la taille de monsieur).

Vous noterez que je vous donne des liens économiques, même si je dois avouer, découvrir seulement aujourd’hui un bon plan pour capotes de qualité et moins chères… Ne me remerciez pas ! (à mettre d’urgence sur la liste des cadeaux de noël non ?)

Et puis un avantage, et pas le moindre, outre le fait de pas avoir à nettoyer le petit liquide de fin, grâce aux capotes ces messieurs ont enfin trouvé un bouc émissaire en cas de coup de mou : « chérie, c’est pas toi, ni moi, c’est la capote… »

Tinder, ton univers impitoyable

Moi aussi Sam j’ai testé les sites de rencontres. A commencer par Tinder, tsé le site où tu te géolocalises quand t’as envie d’un plan cul d’un soir ou plus. Si tôt inscrite si tôt matches par tout ce que compte la tinder team en rut.

Sur Tinder le principe est simple, tu n’es pas loin, tu matches, il te matche, tu discutes à tout casser 10 minutes, on est pas là pour causer mais pour baiser. Donc rapidement, tu te trouves un local.

Quand j’ai compris j’ai eu envie de fuire, mais comme on teste tout pour vous avec Sam, je suis restée. Et puis pour tout t’avouer j’avais envie d’un plan cul, ce soir là vite fait, bien fait.

Me voilà débarquée au coeur de Paris, avec ma valise, oui je partais le lendemain en vacances dans le sud. Un mojito, allez deux mojitos plus tard, au pieux avec un jeune éphèbe de 10 ans de moins que moi, qui m’a tendrement enlacée dans la rue, avant de m’embrasser et glisser un puis deux doigts sous mon string. Oh je te vois, moi j’ai kiffé et si je n’avais pas kiffé j’aurais fait demi-tour après les 2 cocktails et serais rentrée dormir comme une bienheureuse, les caresses d’un homme en moins.

Donc nous voilà, en mois d’une heure, allongés l’un sur l’autre, sa langue sur la mienne, puis dans ma chatte trempée de désir sous ses caresses de plus en plus prometteuses.

Acte un. J’ai pris mon pied et dormi dans les bras d’un homme, certes beaucoup plus jeune mais très expérimenté côté sexe. J’ai joui et j’ai aimé.

Acte 2. Je me lève l’oeil un peu glauque, très tôt, transpirante de sueur, je file sous la douche avant de filer tout court dormir dans mon train, la nuit chaude a été courte. Mes 3 heures de train ne me suffiront pas à me remettre de ma nuit de sexe avec un inconnu.

Acte 3. 3 semaines plus tard je rentre de vacances. Ledit plan cul d’un soir me recontacte. « hello c’était cool tes vacances ?, dispo cette semaine ? »

Acte 4. « Why not, viens moi j’ai encore envie de toi. » Sitôt dit sitôt fait, le voilà chez moi, en moi plutôt, nos habits ont volé par terre, ses mains caressant mes hanches, mes fesses, mes seins, sont une ode à la jouissance. Et ce soir là, je jouis vite très vite et lui aussi, on s’endort enlacés. Je me fais sodomiser en pleine nuit juste parce qu’il en a envie. Tsé moi quand je dors, j’aime bien me faire fourrager, je jouis, je ne suis pas contrariante.

Acte 5. il part 3 semaines en déplacement, je l’oublie. Tinder c’est pas fait pour durer. Entre temps j’essaie de choper sur Lovoo, je teste Happn, je revois un ex que j’aime beaucoup, avec qui tous les fantasmes sont permis. Et mon plan cul Tinder revient, ça passe vite 3 semaines finalement.

Acte 6 : « coucou je suis revenu, tu es dispo ? » et là c’est un peu la catastrophe, je suis bien chez moi, je n »ai pas envie d’une bite bien raide qui m’attend à l’autre bout de Paris, je ne répond pas. Quoi moi aussi je peux être un homme si je veux, et me comporter comme une goujate.

Acte 7 : C’est sans compter sur la persuasion de mon plan cul en manque, il insiste. « Viens chez moi j’ai envie de te sodomiser », là tu me vends du rêve chéri, parce que même dans les plans les plus glauques, on ne me l’a jamais faite celle là. Non pas que je n’ai pas envie que tu me la mettes dans le cul, oui j’aime, mais j’aime qu’on mette les formes avant de me mettre.

NEXT

Once… in a lifetime

Once upon a time, c’est ainsi que commence les contes de fées.

L’application Once serait-elle encore une du genre pour nous faire croire qu’une application de rencontre permet de trouver le prince charmant?

D’ailleurs, l’application affiche comme symbole : le vilain crapaud (censé se transformer en prince grâce au baiser de la princesse…) TOUT UN PROGRAMME! (Je crois que j’aurai du prendre un verre, ou deux lors de mon inscription).

On ne peut pas échapper au phénomène Once : des publicités et encadré à profusion sur nos ordis et tablette « Et si vous essayer le slow dating ? »

J’ai testé, pour moi, mais aussi un peu pour vous cette application, et je suis désolée mais je vais la dézinguer.

Déjà, le premier constat que l’on peut faire : non ce n’est pas un site, ça ne marche que sur tablette/téléphone… Encore plus d’éphémère je trouve, ou, pour les rêveuses, peut-on y espérer ici un symbole pour dire que l’amour se trouve au bout de nos doigts ?

Deuxième remarque, l’obligation de donner son numéro de téléphone, youpi encore une appli qui va utiliser notre répertoire téléphonique pour étoffer son algorithme (à l’instar de tinder, lovoo, happn et d’autres encore qui utilisent notre login Facebook et donc après vont nous suggérer en ami Facebook les personnes avec qui on est en contact sur lesdites applications… encore une super protection de notre vie privée.)

Le concept ? On nous présente une personne, et une seule, tous les jours à midi. Oui, c’est l’application qui choisit et vous envoie le « match » du jour, à savoir une personne qui est censée vous correspondre. La révolution de cette application consisterait donc en un tête-à-tête quotidien où l’on peut dire adieu aux catalogues de princes charmants que l’on regarde profils après profils, inondés dans la masse, selon les propos d’un des dirigeant de l’appli Jean Meyer, qui décrit un concept opposé à la célèbre application Tinder, définie comme un « supermarché pour plans cul ». (Pour Citer le Parisien…)

L’utilisateur a 24 heures pour contacter le match du jour s’il est séduit (l’autre devant être pareillement intéressé).

On est donc encore avec un système de « charme » où les utilisateurs ne peuvent se contacter qu’en cas de charme réciproque.

Donc innovation, l’appli nous propose un Charme par jour.

Ceci dit, on peut éventuellement choisir le profil du lendemain… Mais, si et seulement si on a les crédits suffisant… Le choix peut donc se faire si on donne un peu de pécule… Je passe donc mon tour, et je laisse l’appli me suggérer des profils (ou des messieurs qui investissent et décident de s’auto-suggérer)…

  • Jour 1 : Bernard* 38 ans, deux photos, et c’est tout.. Oui parce que c’est bien de ne pouvoir juger que le seul prince charmant à la photo… et uniquement la photo (et l’âge et la ville)… Bof je passe mon tour,

Bon, je décide donc de choisir mon prince du lendemain, (premier crédit offert bien sûr), un brun ténébreux 38 ans encore, Steph…. Croisons les doigts…

  • Jour 2 : Mon prince charmé me charme à son tour, je lance une discussion, il ne m’a jamais répondu, le goujat… heureusement que je n’avais point payé…
  • Jour 3 : je ne peux plus choisir de prince… laissons le hasard… P.P* 28, je me sens pas l’âme d’une cougar… mais pourquoi?
  • Jour 4 : Once me suggère un voisin, mais le physique, non merci… je passe mon tour…
  • Jour 5 : Jacky*, Encore un petit jeune… no way
  • Jour 6 : Michel*…. je charme à mon tour et lance une discussion, encore un vent… Mon brushing en prend un coup.
  • Jour 7 : Non là Roger* avec son casque de chanter, trop peu pour moi.. next
  • Jour 8, 9, 10, 11 : Les jours se suivent et se ressemblent…
  • Pour les Jour 8bis, 9bis, 10 bis, 11bis tu me suggères une relation longue distance, car bon Cherbourg, Brest, Pronichet ou le Havre ce n’est pas la porte à coté !

Miracle, de manière exceptionnelle depuis 3 jours d’affilé j’ai le droit à un second choix, mais tous pour une histoire d’A longue distance, Remboursez  !

Donc depuis 10 jours d’essai, aucune discussion, aucune rencontre, effectivement la promesse du Slow dating porte bien son nom… Je n’ai rien connu de plus lent…

Ils devraient proposer une vraie rencontre par jour : mais dans la vie réelle, en proposant des profils jusqu’à un réel match entre les deux et un vrai rendez-vous galant. En effet, avec une seule rencontre virtuelle, c’est le calme plat, nous sommes trop sélectifs au préalable… Si Tinder est l’appli du plan cul géoloc par excellence, ceci dit on opère tous des critères de sélection en sautant (sur) le premier venu, et en limitant au moins à un partenaire par jour, même sur le speed dating virtuel, nous ne sommes pas des sauvages (quoique je confesse une fois ou deux avoir cumulé 2 à 3 « date » dans la journée, mais ceci est une autre histoire), d’autant plus que, ici sur Once, le premier critère de choix ne peux porter que sur le physique…

Pour conclure (ou en l’occurence ici : ne pas conclure), cette appli porte délicieusement bien son nom : Once, in a lifetime**… On vous aura prévenu(e)s !


* Noms modifiés
** Une seule fois dans la vie…

XXL

Alors comme ça ma Carrie tu joues dans la petite cour de récré ? Pourtant c’est bien toi qui a pour âme soeur Mister Big… Non? Je comprends aujourd’hui que le Big de Mister, n’est donc pas sa virilité.

Ma chère Carrie, faut-il alors que je prenne la défense des grosses queues ? Cela serait un bel hommage à la réputation de Samantha Jones, experte en relation publique impudique.

– Décidément, la taille des membres de ces messieurs est à l’honneur ces temps ci… –

Un vent de folie souffle depuis qu’une photo circule, celle de Sylvain Potard, dans le calendrier du stade, dont notre chère Ex-Ministre Roselyne Bachelot a dit : «Mais on ne met pas la photo de monsieur Potard ? Il vaut mieux pour le moral de ces messieurs que la photo de monsieur Potard soit floutée. Ce n’est pas un sexe, c’est une trompe d’éléphant!»

Ambiance, et je constate que beaucoup de femmes ont réagi en mode « choquée » avec des « jamais vu quelque chose d’aussi gros »… S’eusse été si rare ?

Pauvres dames !

Mes premières découvertes, coup du hasard, m’ont toujours gâtée, dans le sens où j’ai dû faire face à du calibre standard +, alors que plus petit aurait même été plus confortable, en effet un vagin étroit ça se dompte et il lui faut beaucoup d’exercice et peu de repos pour encaisser.

De ce fait, plus jeune j’avais peur des gros chibres. J’ai néanmoins connu quelques petites tailles qui ont su faire leur preuve, comme le décrivait Carrie.  Puis pour être honnête pour nous les filles ce n’est pas la taille qui change la donne. La grosse bite c’est efficace à 100 % uniquement pour l’orgasme P chez ses messieurs. Plus c’est gros plus c’est bon… et c’est un pote bi qui me l’a dit.

Alors croyez moi, quand je suis tombée sur mon premier mister big à moi, moi la douillette, j’ai eu franchement peur que ça ne rentre pas.

D’un coup d’un seul tu te remémore cette tirade de Cyrano :

Descriptif : « c’est un roc ! … c’est un pic… c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … c’est une péninsule ! »
Curieux : « de quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
(…)
Naïf : « ce monument, quand le visite-t-on ? »
(…)
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »

Pendant un moment on reste médusée sur cet engin, encore plus impressionnant quand il est dressé (oui oui une grosse queue comme celle de Poteau Potard sur le calandar ça grossit bien entendu, pour pouvoir se dresser face à votre vagin émoustillé)…

Puis d’un coup, d’un seul, on ferme sa bouche restée béate et sans voix, de peur d’y voir d’un appel à la gâterie. Oui la première fois un tel gabarit ça surprend, et ça fait peur.

Et pourtant…. Des Sylvain Potard j’en ai vu passés : en levrette, en amazone et encore plus en sodo, Et c’est bon, ultra bon : ça défonce, on plane, on crie, on hurle, on en r’veut et on en redemande. Il faut juste savoir y faire messieurs, mais il ne faut pas les craindre.

Je dirai même sérieusement que c’est plus ma bouche qui rencontre des difficultés avec ce genre de calibre. Il est moins pratique de dévorer un tel phallus que de se faire prendre bien profond avec un tel engin. J’en ai surpris plus d’un (et satisfait leur goût d’interdit) quand ils ont pu se servir à leur faim gargantuesque de sodo sauvage, brute, direct et sans prélim ni lubrifiant, avec leur sexe encombrant.

Non seulement ça rentre bien, mais en plus ça fait jouir du plus profond de notre vagin en tâtonnant nos deep-spot jusqu’à nous faire inonder les draps. Oui oui c’est bien nous, mesdames ou mesdemoiselles, qui venons d’éclabousser nos draps. Et, spoiler alert, Monsieur n’a pas encore terminé, il vient même de commencer…

Carrie, si la grosseur du monsieur te gêne, c’est simplement qu’il ne sait pas utiliser son outil… Oui, Messieurs : petites, grosses, ou courbées (mes préférées) : la forme ou la taille peu importe, sachez juste les manier pour nous mener à la baguette… Arrêtons le pipeau les gars, pas besoin de violon pour toucher la corde sensible, c’est vous les chefs d’orchestre qui composez le rythme du chant de nos orgasmes au rythme de votre trombone faisant frémir nos corps sous vos percussions endiablées.

Toutefois, j’ai une exception. Crois moi Carrie, j’ai connu deux micro-pénis… et comment dire… j’avais envie de fuir pour ne pas rire. Dans tous les cas même après avoir consommé, il reste cette impression d’être resté à jeun. Là encore pour reprendre Cyrano on a juste envie de rétorquer :

« c’est un peu court jeune homme ! » 

Finalement, Mylène Farmer l’a très bien dit, on a besoin d’amour, d’un amour XXL.

à quoi ça sert l’amour ?

Il est toujours délicat de dissocier le sexe de l’amour.  La morale a crée un tabou autour du sexe, combien de fois on a pu entendre « le sexe c’est sale », « c’est pas bien », il est vrai que notre espèce est l’une des seules à utiliser le sexe à des fins autre que la reproduction (outre les bonobos).

Chez tout autre mammifère, le sexe est seulement un moyen de reproduction. Pour nous, le sexe est devenu quelque chose de plus symbolique q’un simple moyen d’entretenir la survie de l’humanité, si pour la plupart des espèces le sexe sert à se reproduire, chez les humains on pratique le sexe à tout va, tout en augmentant les moyens de contrevenir à ses effets reproducteurs.

Avec une bonne dose de morale et de religion, le sexe est devenu la mise en pratique de l’amour, pendant longtemps le privilège du mariage (dans un temps reculé où on se mariait très très jeune et souvent vierge), si tant est que remariage était un mariage d’amour… Finalement, c’est pas tant pour se réserver à un grand amour que la virginité était de rigueur…

En creusant bien, le sexe et l’amour ont toujours plus ou moins été dissociés, l’amour est-il si nécessaire pour le sexe ? A-t-on besoin d’aimer l’autre pour se donner entièrement ?

Non. Clairement non, mes expériences les plus vibrantes ont parfois été de parfaits inconnus, avec qui la rencontre ne s’est faite qu’avec leur membre viril, aucun sentiment n’était de mise, pour autant l’intensité des échanges était fusionnelle.

Alors à quoi ça sert l’amour ?

Pourquoi est-on toujours en quête de cet amour qui peut nous faire si mal ? Vous savez, celui que l’on désespère de trouver ou celui que l’on n’attend plus.

Pourquoi vouloir toujours retomber dans les mailles du filet de l’amour, quand on sait combien on peut en souffrir ?

Au fond la question est : peut-on s’en passer ? Après tout, ce besoin que l’on ressent nous dépasse, car le vrai amour, on ne le trouve pas, c’est lui qui nous trouve. C’est lui qui, du jour au lendemain, se pointe aux portes de notre coeur pour le faire palpiter à nouveau du fond de nos entrailles.

Ce sont ces pensées, que l’on voudrait chasser, sur son absence qui nous pèse. C’est cette excitation qui nous emballe, quand on sait que dans moins d’un heure, on sera dans ses bras. C’est de voir se glisser dans le coté du lit, où on ne dort jamais, juste pour sentir l’odeur de son parfum Armani qu’il a laissé en dormant là la veille, celui-là même que, par esprit de contradiction vous dites moins aimer.

C’est ne plus avoir d’angoisse d’être seule, car vous ne l’êtes plus ou du moins n’avez plus cette fausse impression.

C’est vous réveiller en pleine nuit dans ses bras et sentir cette petite caresse qui vous rassure et va vous aider à vous rendormir en deux secondes, alors que seule, la nuit suivante, en pleine nuit ce même cauchemar reviendra vous angoisser, mais vous serez seule, et ne vous rendormirez pas avant de longues heures.

C’est prendre plaisir à vous chamailler avec lui, et pointer le moindre de ses défauts qui vous agacent, Mais des défauts qui vous manquent quand il n’est pas là…

C’est vous rendre compte que, vous qui ne croyiez plus en l’amour, vous avez encore réussi à tomber amoureuse.

C’est être angoissée sur où ça va vous mener, si ce sentiment n’est pas partagé, et vous restez là à tout refouler, à vous demander alors, à quoi ça sert d’aimer… ?

Et là un vieil air vous revient en tête…

À quoi ça sert l'amour
On raconte toujours
Des histoir's insensées
À quoi ça sert d'aimer ?
L'amour ne s'expliqu' pas
C'est une chos' comm' ça
Qui vient on ne sait d'où
Et vous prend tout à coup.
Moi, j'ai entendu dire
Que l'amour fait souffrir
Que l'amour fait pleurer
À quoi ça sert d'aimer ?
L'amour ça sert à quoi ?
À nous donner d'la joie
Avec des larm's aux yeux
C'est triste et merveilleux.
Pourtant on dit sou-vent:
L'amour c'est décevant
Qu'il y'en a un sur deux
Qui n'est jamais heureux
Mêm' quand on l'a perdu
L'amour qu'on a connu
Vous laisse un goût de miel
L'amour c'est éternel !
Tout ça c'est très joli
Mais quand tout est fini
Qu'il ne vous reste rien
Qu'un immense chagrin...
Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant
Demain sera pour toi
Un souvenir de joie.
En somm' si j'ai compris
Sans amour dans la vie,
Sans ses joies ses chagrins
On a vécu pour rien
Mais oui, regarde moi
À chaque fois j'y crois
Et j'y croirai toujours
Ça sert à ça l'amour.
Mais toi, t'es le dernier
Mais toi t'es le premier
Avant toi y'avait rien
Avec toi je suis bien
C'est toi que je voulais
C'est toi qu'il me fallait
Toi que j'aim'rai toujours
Ça sert à ça, l'amour.

L(’h)abit(e) ne fait pas le moine

Je me suis longtemps posée la question. Mieux vaut une petite bite ou une grosse bite dans ta bouche ou ailleurs ?

Il faut peser les avantages et inconvénients. La petite passe partout, la grosse a plus de mal.

Le mec qui en a une petite, le sais car depuis son plus jeune age les filles se demandent s’il bande mou. Alors que la grosse bite surprend toujours, surtout sur un petit corps frêle, ça parait disproportionné.

Autant la grosse peut faire mal, alors que la petite n’a pas ce genre de souci.

Constat du jour, bonjour : le mec à petite bite sera 10 fois plus performant au pieu. A savoir qu’il sait que sa bite ne fait pas le moine : soit il te fait rire, femme qui rit à moitié dans ton lit, soit qu’il use de sa langue avec la performance qui va bien, et te léchera jusqu’à te faire jouir plusieurs fois d’affilée. La grosse bite pense qu’avec sa queue, c’est acquis.

Honnêtement la bite ne fait pas le moine. J’ai connu des magnifiques orgasmes avec des petites bites et des langues agiles sur mon clito, la réciproque n’est pas vraie. Une grosse bite pensera toujours que c’est jouissif, sauf que quand c’est trop long et trop large ça fait mal, surtout dans ton cul même avec lubrifiant. Un peu, beaucoup, passionnément. Aïe !

L’avantage du mec à la petite bite c’est qu’il sait qu’il va falloir compter sur d’autres atouts pour t’envoyer au septième ciel. Une grosse c’est un mec doublement encombrant, il reste persuadé que sa queue va te combler de joie (pour le sexe anal ou oral c’est pas toujours le kif). Or, tout le monde n’a pas la bouche, ni le cul dilaté de Clara Morgane.

En résumé la bite ne fait pas le moine, c’est son utilisation qui fait que tu vas jouir ou pas. Ton avis nous intéresse …